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hard rock, vélo et bambou

13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

Allier : des chèvres sur les berges du Jolan pour dévorer la renouée du Japon

http://www.lamontagne.fr/cusset/environnement/allier/2017/11/13/allier-des-chevres-sur-les-berges-du-jolan-pour-devorer-la-renouee-du-japon_12625579.html

Dix chèvres de race Massif Central ont passé l’été sur les berges du Jolan pour y dévorer la renouée du Japon. Bilan positif pour cette action innovante qui s’est terminée la semaine dernière.

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

ce malin de richard ferrand …

Conflit d’intérêts

Comment Richard Ferrand s’est débrouillé pour être de toutes les lois sur les mutuelles

Par Hadrien Mathoux

Publié le 07/06/2017 à 13:16
  
« Le Canard enchaîné » relève que durant la législature 2012-2017, Richard Ferrand était un habitué des allers-retours entre commissions parlementaires… Normalement affilié à la Commission de la Défense, ses passages à celle des Affaires sociales lui ont permis de semer des petits cailloux dans la loi à propos des mutuelles.

Un petit tour à la commission de la Défense, un passage à la commission des Affaires sociales, un détour par une commission spéciale… Lors de ses cinq années passées à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand a louvoyé entre les différents groupes de travail parlementaires en fonction des lois étudiées. Le Canard enchaîné, qui a repéré ces va-et-vient, y voit une manière de favoriser les mutuelles. En effet, cet ancien directeur général des Mutuelles de Bretagne a continué à être rémunéré comme chargé de mission pour l’organisme, pour 1250€ net mensuels durant toute la législature de 2012 à 2017.

 

Lors de son arrivée au Palais-Bourbon, Richard Ferrand est nommé membre de la commission de la Défense, mais il va faire des allers-retours à plusieurs reprises : le premier a lieu le 10 novembre 2012, lorsqu’il intègre la commission des Affaires sociales qui examine justement une proposition de loi en faveur… des mutuelles. Il s’offre même une passe d’armes avec le député UMP Dominique Tian, en défendant farouchement la gestion des mutuelles.

 

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Passe d'armes entre Richard Ferrand et Dominique Tian au sujet des mutuelles

Richard Ferrand ne va pourtant rester que 20 jours dans cette commission, jusqu’au vote de la loi en question. Son rôle lors de cet épisode était connu, et Richard Ferrand a dû s’en expliquer. Il a notamment répondu au Monde que sa rémunération par les Mutuelles de Bretagne était due au fait qu’il avait « toujours tenu à conserver une activité professionnelle, quels qu’aient été [ses] mandats ». Quant à sa défense farouche des mutuelles, elle était, selon lui, le fruit d’une conviction sincère : « Devais-je m’abstenir de défendre un principe au prétexte que je connais le sujet ? »

 

Chose moins connue : la suite du parcours du député à l’Assemblée montre que ce type d’épisodes s’est réitéré. Richard Ferrand va en effet revenir à la commission des Affaires sociales le 12 janvier 2013, pour deux petits jours seulement : l’examen des textes sur les mutuelles est repoussé, pas besoin de s’attarder… L’élu attend le 27 février pour re-quitter la commission de la Défense et revenir à celle des Affaires sociales. Il serait dommage de louper les débats sur le projet de loi rendant l’affiliation à une mutuelle obligatoire…

En 2015, Richard Ferrand, qui est encore revenu et reparti de la commission de la Défense, réussit même à être nommé comme l’un des rapporteurs d’un projet de loi relatif à la santé – le temps de le faire passer en commission et à l’Assemblée. Il y fait notamment voter un amendement qui « restreint aux établissements de santé non commerciaux la possibilité de gérer des centres de santé ». On est encore loin de déplaire aux mutuelles.

 

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

ce malin de richard ferrand ... Amendement%20Ferrand

Cherche député pour changer de place

Comment Richard Ferrand a-t-il pu effectuer ces multiples allers-retours entre commissions ? En théorie, les membres des commissions permanentes de l’Assemblée sont désignés au début du quinquennat. Mais grâce à une coutume parlementaire solidement établie, Ferrand a pu jouer aux chaises musicales. Chaque député peut en effet « échanger » sa place en commission avec un autre député qui accepte de faire le remplacement. Ces arrangements entre bons amis sont gérés par le groupe politique auquel appartiennent les intéressés. On peut retrouver leur trace dans les « feuilletons » conservés dans les archives de l’Assemblée.

Ceux-ci montrent un échange récurrent : à chaque fois que Richard Ferrand est passé de la commission de la Défense à celle des Affaires sociales, et vice-versa, il a échangé sa place avec Guy Delcourt, député PS et ancien maire de Lens. Contacté par Marianne, le socialiste affirme ne pas s’être arrangé en particulier avec Richard Ferrand, qu’il connaissait très vaguement. « C’est le groupe socialiste qui, en fonction des besoins, demande à un député qui accepte de se substituer, explique Guy Delcourt. Comme j’étais un député plutôt convivial, le groupe ne s’enquiquinait pas et on me demandait de faire le changement ».

Echange%20Delcourt%20Ferrand

L’ancien maire de Lens ajoute que les nombreux changements ne lui ont posé « aucun problème », car il pouvait continuer de participer aux réunions des deux commissions. En effet, le règlement de l’Assemblée indique qu’en quittant une commission permanente, un parlementaire y perd son droit de vote mais pas le droit d’assister aux réunions de travail. A en croire Guy Delcourt, Richard Ferrand a été à l’initiative complète des changements de commission en s’adressant directement au groupe PS… et a été bien heureux de trouver un député partant pour effectuer l’échange. Le « chef d’œuvre » du Breton reste toutefois la loi Macron, dont il était le rapporteur général au sein d’une commission spéciale : le texte final inclut notamment l’autorisation faite aux mutuelles de déroger au monopole bancaire. De là à y voir un travail de lobbying de la part de Richard Ferrand, toujours affilié aux Mutuelles de Bretagne…

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

le NBOMe !

La jeune Anglaise pensait consommer de la cocaïne. Elle est morte d’overdose à Paris

 16h00 , le 12 juin 2017

Après onze jours de coma, la jeune Anglaise est morte d’overdose à Paris.

Julia* est morte d’overdose à Paris. (Reuters)

Julia* n’avait pas 30 ans et la vie lui souriait. Un physique avantageux, un job glamour dans le marketing à Londres, des amies jeunes comme elle, des voyages… Le dernier l’a conduit à Paris. La fête s’étire dans la nuit du 29 au 30 avril dans un appartement du 20e arrondissement quand un peu de poudre blanche a fait basculer son destin. Julia n’aura jamais 30 ans. Après onze jours de coma, la jeune femme est décédée à l’hôpital de Lariboisière.

« First Ones at the Party ». Sa dernière photo sur Instagram a été postée la veille du drame, depuis le Wanderlust, un club branché amarré au quai d’Austerlitz. Julia venait régulièrement à Paris notamment pour retrouver une de ses meilleures amies. C’est elle qui lui a fourni la fameuse poudre. De la cocaïne, pensait-elle. Les analyses toxicologiques l’ont démentie. La molécule à l’origine de la mort de la jeune Anglaise appartient à la famille des NBOMe. Si plusieurs dizaines de cas mortels ont été répertoriés à travers le monde, dont au moins quatre en Europe (Belgique, Royaume-Uni et Pologne), cette NSP (nouvelle substance psychoactive) n’avait pas encore tué en France.

Une molécule psychédélique

Découvert en 2003, apparu sur le « marché » français en 2013 et classé comme stupéfiant depuis novembre 2015, le NBOMe, parfois vendu sous la fausse appelation de « mescaline synthétique », n’est pas toujours détecté par les examens toxicologiques de routine. « C’est une molécule psychédélique, qui appartient à la catégorie des phénétylamines, présentée comme un ersatz de LSD aux effets hallucinogènes », détaille pour le JDD Grégory Pfau, pharmacien au sein de l’équipe de liaison et de soins en addictologie (Elsa) de la Pitié-Salpêtrière.

« Le problème, c’est qu’on sait très peu de choses sur ses effets et ses méfaits sinon qu’elle est active dès le microgramme et donc impossible à doser soi-même. D’ailleurs les usagers, sur les sites spécialisés, sont les premiers à inviter à la prudence. » Dans le jargon, on parle de « trip reports ». Nature des produits, dosage, circonstances… Tout y est décrit avec plus ou moins de précisions. Bien sûr, il y a ceux qui, comme un certain « Antibody », s’extasient après la prise de deux buvards de 400 microgrammes de 25C-NBOMe : « La musique devient sublime. Elle pénètre en moi et c’est comme si elle massait mon âme. Je peux la voir quand je ferme les yeux. » Mais nombreux sont ceux qui évoquent des « very bad trips » avec tachycardie, hypertension, convulsions, maux de tête, paranoïa. « Le pire, souligne l’un d’eux, c’est qu’elle se vend pour rien… J’ai payé moins de 7 euros pour 10 buvards! »

Mais comment faire la différence entre un buvard imbibé de LSD et un autre chargé en NBOMe ? Rien ne ressemble plus à une poudre blanche qu’une autre poudre blanche. « Les consommateurs ont tendance à penser les produits plus fiables parce qu’ils les achètent sur Internet alors qu’il n’y a aucun contrôle », met en garde Grégory Pfau. Difficile, voire impossible, à endiguer, le business des NSP s’organise en effet depuis l’étranger via Internet et service de livraison express avec des labos de fabrication basés en Asie (Inde, Chine…). Mais selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), qui vient de publier un rapport alarmant sur l’augmentation depuis trois ans des cas de surdose en Europe, la production de NSP serait en train de s’implanter sur le continent.

Enquête ouverte pour homicide involontaire

Les dégâts se font en tout cas ressentir depuis trois ans dans les services hospitaliers au point de représenter désormais près de 6% de l’activité de l’Elsa à la Pitié-Salpêtrière, où l’on se souvient d’avoir récemment traité un jeune consommateur de NBOMe pour des crises d’angoisse plusieurs mois après la prise du produit. Quand on demande au Dr Yves Edel, coordinateur de l’Elsa, quelles sont les complications entraînées par la consommation de NSP, la liste fait frémir : « Défaillance multi-viscérale par syndrome sérotoninergique, insuffisance rénale aiguë, coagulation intravasculaire disséminée, bruxisme, œdème cérébral, complications neurologiques, arrêt cardio-vasculaire… » Quatre cas d’intoxication aiguë aux NSP ont déjà été traités depuis le début de l’année à la Pitié, en majorité des jeunes gens « diplômés et urbains qui fréquentent le milieu festif, et déjà usagers de drogues dites classiques. » Le Dr Edel rend hommage aux réanimateurs des urgences : « Grâce à eux, les trois quarts sont récupérés. » En cas de décès, ce sont les policiers de la brigade des stupéfiants du groupe surdoses qui prennent le relais sur Paris, au rythme moyen de deux par mois.

L’amie de Julia, britannique comme elle mais installée en France depuis plusieurs années, a été placée sous contrôle judiciaire après avoir été mise en examen pour infraction à la législation sur les stupéfiants et surtout pour homicide involontaire. L’enquête des stups se poursuit pour retrouver ses fournisseurs. De l’autre côté de la Manche, le père de la victime, sollicité par le JDD, considère lui que sa fille a été victime d’un « tragique accident » et non d’un meurtre. Julia doit être inhumée cette semaine.

Stéphane Joahny

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

Les 10 pires jobs

 selon les salariés français

Par Clémence Boyer | 07/06/2017 à 16:44, mis à jour le 07/06/2017
La plateforme meilleures-entreprises.com vient de publier un classement des métiers où les salariés sont les moins heureux, et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on s’attend !

A votre avis, quel est le métier où l’on est le moins satisfait ? La plateforme meilleures-entreprises.com, qui recueille les avis des salariés sur leur job et leur employeur, a la réponse. En se basant sur les feedbacks de 120.000 Français autour de leur satisfaction au travail, elle a réalisé un classement des métiers où l’on est le moins heureux.

Celui qui décroche la palme du pire job, c’est clerc de notaire. Seuls 10,3% d’entre eux se disent satisfaits de leur job. Ils sont suivis par les chefs de publicité (26,5% de taux de satisfaction) et les agents de police (27,4%).

 

Rang Métier Taux de satisfaction (en %)
1 Clerc de Notaire 10.3
2 Chef de publicité 26.5
3 Agent de police 27.4
4 Opérateur qualité 29.4
5 Analyste ERP 30.2
6 Informaticien 34.2
7 Vendeur 34.8
8 Magasinier 34.8
9 Infirmier 35.5
10 Agent d’accueil 35.8

Parmi ces dix pires métiers, on retrouve paradoxalement des jobs très porteurs de sens, comme infirmier ou agent de police. Signe que ces deux corps de métiers souffrent probablement de leurs conditions de travail difficiles. Autre surprise, la présence dans ce classement de jobs en forte pénurie, où les salariés sont donc très courtisés par les entreprises, comme informaticien ou analyste ERP.

 

  • “Le manque de progression professionnelle impacte dramatiquement la motivation”, explique Laurent Labbé, fondateur et CEO de meilleures-entreprises.com. C’est l’un des critères essentiels pour expliquer l’insatisfaction. Ainsi, pour ces 10 pires métiers, seuls 7,7% se réjouissent de leurs possibilités d’évolution professionnelle contre 52% de l’ensemble des salariés.
PAR CLÉMENCE BOYER

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

le lobbying pourri …

« Michel Aubier, le « docteur Diesel » qui travaillait pour Total

Michel Aubier, le "docteur Diesel" qui travaillait pour Total
Le pneumologue Michel Aubier expliquait dans l’émission « Allô Docteurs », que la pollution atmosphérique ne prédisposait pas au cancer du poumon. (Capture d’écran/France 5)

Accusé d’avoir caché aux sénateurs qu’il travaillait pour le pétrolier, le pneumologue connu pour avoir sous-estimé les méfaits de la pollution de l’air à la télévision, risque cinq ans de prison.

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« Je ne pense pas [...] que le fait d’être exposé à une pollution ambiante, comme on en a dans des villes comme Paris, prédispose au cancer du poumon. »

Ces propos franchement rassurants sur la qualité de l’air de nos villes, tenus le 1er mars 2016 dans l’émission de France 5 « Allô Docteurs » n’émanent pas de n’importe qui : le professeur émérite Michel Aubier était alors chef du service de pneumologie de l’hôpital Bichat, à Paris. Un ponte de la science de nos petits poumons, en somme.

Sauf que ce n’était pas le seul travail de ce médecin de 69 ans, aujourd’hui retraité : depuis 1997, il officiait aussi en qualité de « médecin-conseil de la direction générale » du groupe Total. « Médecin du travail à temps partiel », nuance son avocat, François Saint-Pierre. Et c’est pour ne pas avoir déclaré ce lien économique avec le pétrolier que le pneumologue, surnommé « Docteur Diesel » par « Le Canard enchaîné » est jugé ce mercredi 14 juin au Tribunal de grande instance de Paris.

« Mensonge par omission »

C’est en effet lors d’une audition devant une commission d’enquête sénatoriale sur la pollution de l’air, en 2015, qu’après avoir prêté serment de dire « toute la vérité, rien que la vérité », Aubier répondu par la négative à la question du président :

« Pourriez-vous également nous indiquer les liens d’intérêts que vous pouvez avoir avec les acteurs économiques ? »

Un « témoignage mensonger » selon le Sénat, qui s’est porté partie civile avec deux ONG environnementales, Générations Futures et Ecologie sans Frontières, et pour lequel il encourt cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.

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« Il est très grave de masquer un tel lien d’intérêt quand on prête serment devant une commission officielle chargée d’enquêter sur la pollution atmosphérique, s’indigne François Veillerette, président de Générations Futures. Ce mensonge par omission empêche les élus de juger les propos du Pr Aubier en connaissance de cause. Surtout, cela peut les conduire à sous-estimer la gravité du problème et donc, avoir un impact intolérable sur la santé de nos concitoyens. »

« Le grand flou »

Un argument balayé par Me Saint-Pierre, l’avocat du pneumologue, qui va demander la relaxe. Selon lui, les fonctions qu’il exerçait auprès de Total et qui, selon nos confrères du « Monde », lui ont rapporté 99.000 euros en 2012 et plus de 100.000 euros par an en 2013 et 2014 ne constituent en rien un conflit d’intérêt :

« Le professeur Aubier exerçait la fonction de médecin du travail, sans rapport donc avec l’activité industrielle de Total. Cela n’a pas influencé son travail. En réalité, cette fonction, il aurait très bien pu l’exercer auprès de Carrefour ! »

Selon l’avocat,

« quand, tout à trac, le président de la commission d’enquête du Sénat [Jean-François Husson] lui a demandé de prêter serment, mon client a été pris de court et n’a pas estimé que son activité constituait un lien d’intérêt. Mais il aurait mieux fait de dire qu’il travaillait pour Total et de quitter les lieux comme il en avait le droit ! »

La défense affirme que cette demande de prêter serment à un expert n’a pas de valeur juridique,

« car elle n’est encadrée par aucun texte de loi précis. C’est le grand flou. Ce n’est pas au président d’une assemblée parlementaire de décider qui doit, ou non, prêter serment. »

L’avocat du pneumologue compte d’ailleurs bien déposer une question prioritaire de constitutionalité (QPC) au tribunal de Paris, jugeant cette procédure contraire à la loi. Si la QPC était acceptée, l’affaire Aubier patienterait, le temps que le Conseil constitutionnel tranche. »

Arnaud Gonzague

 

ce michel aubier a l’air bien corrompu !

09 juin 2017 ~ 0 Commentaire

législatives : l’écologie

https://rhone.eelv.fr/wp-content/blogs.dir/862/files/2017/05/69-05_AFF_B_R39_Legis17_V1.jpg

 

Jérôme Trotignon – 5e circonscription

« Pourquoi une candidature EELV aux législatives ?

  • Mettre la question écologique au centre du débat, convaincre de l’urgence climatique, de son enjeu intergénérationnel, des actions locales et mesures globales de la transition carbone, de la lutte pour l’emploi au travers d’une transition énergétique conforme au scenario NegaWatt
  • Valoriser le combat contre les précarités, les discriminations, la pauvreté et la grande pauvreté, prioriser la réduction des inégalités sociales, éducatives et de santé
  • Intégrer des propositions nationales aux réalités locales (ex. : 100 % de restauration collective issue de l’agriculture paysanne/biologique et développement des circuits courts à partir des Monts d’Or, développement des modes de transport doux, actifs et collectifs et du covoiturage pour enrayer les pics de pollution et la congestion automobile).
  • Participer à la réflexion et aux débats sur la transparence de la vie publique et la revitalisation de la démocratie en France et au sein de l’Union européenne, à l’heure où près d’un électeur sur deux ne vote pas. »

27 mai 2017 ~ 0 Commentaire

un cauchemar

 

 

Alien-Covenant-Trailer-Breakdown-59

08 mars 2017 ~ 0 Commentaire

vélotaf dans le rhone !

« L’Insee a dévoilé cette semaine une étude sur l’utilisation du vélo pour les trajets quotidiens domicile-travail.

 

 

Et le résultat n’est pas transcendant : moins de 2% des actifs privilégient ce mode de transport plutôt que la voiture, les deux roues motorisées ou les transports en commun.

 

Pour les courts trajets, celui d’un kilomètre par exemple entre le domicile et le lieu de travail, le Français va globalement préférer prendre sa voiture (58%), voire même y aller à pied (26%) plutôt que de prendre son vélo (4,3%)/

 

Le Rhône est toutefois l’un des départements les plus adeptes de la bicyclette, 2,9% des actifs ont fait ce choix chaque matin et chaque soir. Rien à voir avec Paris où 4,1% des actifs circulent en vélo ou dans le Bas-Rhin où ils sont 6,1%. Mais le Rhodanien se situe au-dessus de la moyenne nationale.

Et ces données sont principalement tirées vers le haut par les Lyonnais, qui bénéficient du réseau dessiné par la Métropole. Ainsi, 6% des actifs lyonnais et 4,5% des Villeurbannais prennent le vélo tous les matins de la semaine. »

https://www.lyonmag.com/article/85579/dans-le-rhne-2-9-des-actifs-vont-au-travail-en-vlo

07 mars 2017 ~ 0 Commentaire

les soins bâclés … vers une santé à plusieurs vitesses ?

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/les-personnels-des-hopitaux-appeles-la-greve-partout-en-france-ce-mardi-1488815749

http://www.20minutes.fr/societe/2025715-20170307-greve-fonctionnaires-sante-tres-mobilisee-mardi-defense-service-public

07 mars 2017 ~ 0 Commentaire

l’ecologie … une préoccupation de riche ???

« Chaque année, 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans décèdent en raison d’un environnement dégradé, en particulier en Afrique subsaharienne, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). »

un-quart-des-deces-infantiles-lies-a-lenvironnement/

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