bienvenue à toi ... métal, vélo et forêt

"J’avais vu mourir trop de monde pendant cinq ans pour ne pas imaginer facilement la mort d’Elzéard Bouffier, d’autant que, lorsqu’on en a vingt, on considère les hommes de cinquante comme des vieillards à qui il ne reste plus qu’à mourir. Il n’était pas mort."

25 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

PROJET SILVA

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Organisé pour :  Davincicorp®

 

PROJET SILVA

Création d’une forêt indigène

 

« La première règle de l’écologie, c’est que les éléments sont tous liés les uns aux autres. »

Barry Commoner

 

►A propos du projet

 

L’écologie, c’est avant tout la défense des éco-systèmes, composés par une multitude d’organismes. Pour adopter une démarche écologique, il est important de comprendre l’équilibre de la relation entre l’homme et la nature, de l’aimer et de le protéger.

Les arbres favorisent la biodiversité en fournissant abri, nourriture et protection à de nombreuses espèces d’oiseaux, d’insectes, de petits mammifères, de champignons…

La disparition d’une seule espèce végétale peut entraîner à elle seule l’extinction de 30 espèces animales.

La richesse biologique et écologique des forêts est la source du vivant.

Chaque année, entre 13 et 15 millions d’hectares de forêt disparaissent, (surface de la Belgique) . La déforestation est à l’origine de 17 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (source GIEC).

En France, la forêt regagne du terrain depuis le milieu du XIXème siècle. Mais le reboisement se fait mal, souvent une seule espèce est plantée et la biodiversité ne fait que diminuer.

Seul 0,2% de la forêt française est qualifiée de naturelle; c’est à dire non touchée par l’homme depuis environ 100 ans.

 

Notre idée est simple, sur un sol vierge, dans un but écologique et citoyen, nous voulons créer une forêt indigène. Planter différentes essences locales, de grands feuillus aux petits arbustes, dans le respect de l’environnement, sans produits chimiques.

Notre but : compenser jotre empreinte carbone, favoriser la biodiversité et montrer au plus grand nombre que des solutions sont possibles.

 

Chaque être humain a donc une empreinte carbone qui varie selon son mode de vie.

Un français émet en moyenne 11,9 T de CO2. Sachant qu’un arbre stocke en moyenne 30kg de CO2 chaque année, il faudrait environ 393 arbres pour compenser sa seule pollution.

 

►Une forêt, un documentaire

Cette idée originale et unique mérite qu’on la montre au plus grand nombre. C’est pourquoi du premier jour ou l’idée nous est apparue jusqu’au 3ème hiver après la plantation, Alexandre Leuger, réalisateur, filmera le projet caméra au poing.

C’est donc deux projets en un, une forêt, un documentaire.

 

►La forêt

 

Le projet SILVA consiste à créer une forêt indigène selon la méthode Miyawaki.

Qui est Akira Miyawaki ?

Le professeur Miyawaki est né en 1928, c’est un botaniste japonais expert en écologie retrospective aplliquée à la restauration des forêts natives. Il a ainsi mis en place une méthose et depuis a planté plus de 40 millions d’arbres.

 

En quoi consiste la méthode Miyawaki?

Recommandations générales:

Flexibilité: s’adapter aux conditions locales et utiliser les moyens disponibles pour que la plantation réussisse.

Faire prendre conscience aux locaux de l’importance du projet et les impliquer lors de la plantation.

Calme: faire les choses sereinement afin d’assurer la pérennité de la forêt.

→Etape 1 : Recherche de la Végétation Potentielle Naturelle

Identification des communautés d’essences 20 km autour de la zone de reforestation.

Diversification des essences d’arbres avec au moins 50 espèces différentes.

→Etape 2 : Préparation du terrain

Nettoyage et pr »paration du terrain

→Etape 3 : Plantation de la forêt par les volontaires et la communauté

Planter de manière dense entre 3 et 5 espèces par m²

Appliquer un paillage de protection pour imiter l’humus de la forêt.

 

Une plantation selon la méthode Miyawaki est 30 fois plus dense qu’une revégétalisation classique, la biodiversité est 100 fois plus riche et la croissance des arbres 10 fois plus rapide environ 1 mètre par an et au bout de trois ans la forêt devient autonome.

 

Ce sera la plus grande plantation selon la méthode Miyawaki en Europe !

 

Le lieu : près d’une ferme sur la commune du Garric dans le Tarn.

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La parcelle : elle fait un hectare et est actuellement plantée en luzerne. Orientée Nord, Nord-Est, elle offre une diversité de sol intéressante.

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Les arbres indigènes que l’on veut planter :

Acer campestre Erable champêtre

Quercus ilex Chêne vert

Acer monspessulanum Erable de Montpellier

Quercus petraea Chêne sessile

Alnus glutinosa Aulne glutineux

Quercus humilis Chêne pubescent

Arbutus unedo Arbousier

Quercus robur Chêne pédonculé

Betula pendula Bouleau verruqueux

Castanea sativa Châtaignier

Salix alba Saule blanc

Crataegus monogyna Aubépine monogyne

Salix caprea Saule marsault

Fagus sylvatica Hêtre

Sorbus aria Alisier blanc

Fraxinus angustifolia Frêne oxyphylle

Sorbus aucuparia Sorbier des oiseleurs

Fraxinus excelsior Frêne commun

Sorbus domestica Cormier

Ilex aquifolium Houx

Tilia cordata Tilleul à petites feuilles

Tilia platyphyllos Tilleul à grandes feuilles

Populus alba Peuplier blanc

Ulmus glabra Orme de montagne

Populus nigra Peuplier noir

Ulmus minor Orme champêtre

Prunus avium Merisier

Morus Murier

Crataegus laevigata Aubépine épineuse

Cornus mas Cornouiller male

Corylus avellana Noisetier

Cydonia oblongua Cognassier

Juniperrus communis Genevrier

Pyrus communis Poirier sauvage

Rosa canina Eglantier

Rubus idaeus Framboisier

Sambucus nigra Sureau noir

 

 

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►Le documentaire

 

Note d’intention du réalisateur :

L’objectif initial du film est de raconter les étapes de la création d’une forêt. J’aimerais aller plus loin.

Mon intention de citoyen part d’une prise de conscience démarrée il y a plus de dix ans. Elle s’est traduite par des attentions quotidiennes sur mon environnement et sur ma consommation. Aujourd’hui, je suis dans la démarche de me tourner vers la Nature, d’aller à sa rencontre, de l’observer et d’interagir avec elle. Cela m’a amené à faire des rencontres, à expérimenter, et bien sûr à apprendre. Avec l’idée de créer une forêt, je vois là l’occasion de m’investir encore davantage auprès de la Nature et d’apprendre encore davantage grâce aux rencontres et à l’expérimentation.

 

Accompagné de ma caméra, je souhaite partager cette démarche dans l’espoir toujours un peu naïf que le film inspire le spectateur.

 

Mon intention de réalisateur s’inscrit dans la continuité de ma démarche citoyenne. Si nous partons à la découverte ou la redécouverte de la Nature et de sa biodiversité, c’est que nous désirons interagir avec Elle. Ainsi se développe une relation entre la Nature et l’Homme.

Cette expérience, c’est comme un retour vers ce que nous ne connaissons pas. Cette aventure inédite nous amène à nous intéresser à la Nature, et donc aussi à l’Homme.

Alors je vais m’intéresser à ceux qui vont contribuer au projet de création d’une forêt, ceux qui vont faire la démarche de la bâtir avec nous. Nous sommes curieux à tout âge, c’est pourquoi chacun est le bienvenu pour entrer dans l’aventure.

 

La biodiversité, les arbres, les plantes, les insectes, les animaux, l’eau, l’air. Autant de sujets interdépendants de l’Homme, autant d’éléments dont nous dépendons d’une façon ou d’une autre. La disparition des espèces, la pollution de l’air, autant de drames dont nous sommes coresponsables et qui entraînent une prise de conscience collective de notre action sur la destruction de la Nature. Aujourd’hui je vous invite à entrer dans le Projet Silva, le projet qui réintroduit l’Homme auprès de la Nature. Et si on partait à sa redécouverte, ensemble ?

 

►A quoi va servir le financement

 

L’argent récolté servira à planter la forêt. En comptant la préparation du terrain, l’achat du plant, la plantation et l’entretien de la forêt, il nous faut 65 000 euros pour réaliser le projet.

 

BUDGET GLOBAL NECESSAIRE

Pour planter la forêt et ses 30 000 arbres il nous faut 65 000 euros

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1er palier : 25 000 euros permet de commencer le projet et de planter 1/3 de la forêt

2ème palier : 35 000 euros permet de planter la moitié de la forêt

3ème palier : 50 000 euros permet de planter les 2/3 de la forêt

4ème palier : 65 000 euros permet de planter la totalité de la forêt

 

►À propos du porteur de projet

 

Yann Roques le porteur du projet a 29 ans, passionné d’Histoire depuis l’enfance il est secrétaire du Centre Archéologique des Pays Albigeois et conférencier. Il aime transmettre son savoir au public. Depuis presque une dizaine d’années il fait des films, là aussi par passion. Après un documentaire historique en 2011 (Coroarios), un film documentaire historique en 2014 (Makrian) et une fiction en 2017 (Le sang des hommes libres), il a crée le projet Silva, un projet écologique qui lui tient à coeur.

 

Alexandre leuger, le réalisateur, a 29 ans, il est diplomé de l’Ecole Supérieur de Réalisation et de l’Audiovisuel de Paris, il a travaillé pour la télévision puis après avoir eu deux enfants il s’est reconverti en tant qu’éducateur social auprès de personnes handicapés. Aujourd’hui il est revenu à ses premières amours à savoir le Cinéma. Il dirige une entreprise de réalisation de films. Sa conscience écologique est là depuis toujours, mais avec le Projet Silva il va pouvoir la mettre en pratique. Il suit déjà le projet depuis le jour où l’idée a germé dans la tête de Yann.

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►Contacts 

 

https://www.facebook.com/projetsilva

twitter : @DavincicorpFr

instagram : projet_silva

email :

 

 

https://www.leetchi.com/c/projet-silva

 

25 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

un mauvais présage …

Haute-Savoie : le lac d’Annecy est au plus bas à cause de la sécheresse

Le lac d’Annecy (Haute-Savoie) n’a jamais atteint un niveau aussi bas qu’à l’heure actuelle. Les protecteurs de l’environnement s’inquiètent en ce début d’automne 2018.

On s’y promène désormais les pieds dans l’eau, les yeux rivés sur la montagne. Pourtant, en temps normal, cette partie du lac d’Annecy (Haute-Savoie) n’est accessible qu’à la nage. Cet automne, la sécheresse a changé la donne. Les loueurs de bateaux doivent désormais remorquer leurs embarcations à pied. Jamais, même lors de la canicule de 2003, le niveau du lac n’avait été aussi bas.

Pas de pluie avant la fin du mois de septembre !

En cause, le faible débit des ruisseaux qui l’alimentent, mais aussi ses vannes, qui restent grandes ouvertes en période de pluie pour empêcher le niveau du lac de monter. Certains élus critiquent cette régulation. Laisser les eaux monter et descendre librement est une décision qui relève de l’État. Pour l’heure, la pluie se fait attendre, le niveau du lac pourrait encore baisser d’une dizaine de centimètres d’ici la fin du mois de septembre.

25 septembre 2018 ~ 1 Commentaire

permis de tuer …

22 septembre 2018

Illats : Mort d’un enfant dans un accident de la route. Le conducteur était ivre et sous stupéfiants. Les tests ont révélé que ce Sud-Girondin, âgé de 42 ans, circulait alors qu’il était sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants, indique Sud Ouest. L’homme serait, de plus, déjà connu des services de gendarmerie en raison de délits routiers.

 

Le 2 septembre dernier,  Mylène Vesentini (conseillère municipale  PCF à Carcassonne  et conseillère régionale) et son époux, avaient trouvé la mort sur leur moto, après avoir été percutés de plein fouet par un Narbonnais de 21 ans, ivre au volant de sa Renault Clio.

Comme le rapportent nos confrères de l‘Indépendant, ce lundi, après une hospitalisation d’une semaine et près de quinze jours de détention provisoire à la maison d’arrêt de Carcassonne, c’est sous escorte policière qu’un Narbonnais de 21 ans s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Carcassonne où il était jugé pour un homicide involontaire aggravé par deux circonstances : conduite en état d’alcoolémie (1,20 g d’alcool par litre de sang), et non-respect de la vitesse sur une route limitée à 80 km/h. Deux ans de prison dont un ferme. A l’issue de deux heures de procès, le prévenu a été condamné à une peine de 2 ans de prison, dont un an avec sursis. Une peine mixte, pour laquelle le tribunal a ordonné que la partie ferme de la peine soit aménagée par un placement sous surveillance électronique, compte tenu de la personnalité du prévenu.

 » On ne devrait pas se retrouver avec des condamnations à un an sous surveillance electonique pour quelqu’un qui a tué deux personnes un matin en étant aviné de retour de fête sans aune raison » s’indigne Sébastien Leguay, avocat des parties civiles.

  Une telle peine vaut presque le coup de boire indépendemment des conséquences attachées à leurs actes
Le tribunal a également ordonné l’annulation du permis de conduire du prévenu, tout comme la confiscation de sa voiture.

 

 

des histoires comme celles ci on en voit tous les jours …

quand est ce que la législation va changer ?

quand est ce que la justice va faire son travail correctement ?

doit on encore compter sur les services publics de la justice pour garantir l’équité ?

doit on supporter cette quasi impunité ?

la loi du talion est elle si mauvaise dans ces cas la ?

 

24 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

les politiciens corses veulent plus d’autonomie :-))))))

Que deviendront les déchets résiduels corses traités sur le continent ? 

une triste blague corse !

© Marion Fiamma/FTVIASTELLA
© Marion Fiamma/FTVIASTELLA
Le dispositif d’exportation des déchets insulaires est bien lancé. Ils seraient enfouis sans la Vienne et incinérés en Occitanie, alors que la Corse a refusé ce mode de traitement pour son territoire. Pour l’instant, ni les élus locaux ni les habitants ne sont au courant. 

Par France 3 Corse ViaStellaPublié le 23/09/2018 à 15:27 Mis à jour le 23/09/2018 à 18:57

C’est donc acté. Jusqu’à 83 000 tonnes d’ordures ménagères corses ont trouvé preneurs sur le continent, par an, et pour trois ans, si nécessaire. Ce sont les termes du marché.Le bilan carbone ne sera pas glorieux : la moitié de ce tonnage devra faire jusqu’à 800 kilomètres à partir de Marseille, puis retour à vide, pour atteindre les vallons et bocages de Le Vigeant, petit commune de 700 habitants de la Vienne.

Que deviendront les déchets résiduels corses traités sur le continent ?
Intervenants – Pierre Gourmelon, maire de Le Vigeant ; Gilbert Calès, membre d’une association de quartier de Toulouse et de la commission de suivi du site Equipe – Florence Antomarchi ; Sylvie Poirier ; Wendy Martini

40 000 tonnes de déchets corses pourront y être enfouies. Samedi soir, le maire n’était pas encore au courant.  « C’est toujours difficile pour une population d’accepter le fait qu’on est un peu la poubelle des gens d’ailleurs. D’un autre côté, il faut voir aussi que la société qui s’est installée là a démontré qu’elle savait bien faire son travail », estime Pierre Gourmelon, maire de Le Vigeant.

Oxydes d’azote

En 2010, suite à trois ans de manifestations, les élus insulaires, eux, actaient à l’unanimité « le renoncement définitif au procédé de traitement thermique sous toutes ses formes ». Huit ans après, la Corse envoie donc 43 000 tonnes d’ordures se faire brûler ailleurs, dont 15 000 tonnes à l’usine du groupe EDF de Perpignan, et 20 000 tonnes au cœur des cités populaires de Toulouse.

Une filiale de Veolia y gère l’incinérateur du Mirail avec récupération de chaleur. En volume, il y a encore de la place pour traiter ces déchets, mais on serait très proche de la limite pour les rejets en oxydes d’azote.

C’est ce que pensent les habitants. « Plus on augmente le nombre de déchets à incinérer et plus les émissions de gaz toxiques vont augmenter. On a peur qu’elles soient dépassées. On a déjà demandé que l’incinérateur soit rendu plus performant pour ces choses-là », explique Gilbert Calès, membre d’une association de quartier de Toulouse et de la commission de suivi du site.

Ce n’est que la première étape du dispositif d’exportation. Les tonnages restent à affiner et les marchés de transport à attribuer. Et à entendre, sans doute l’avis, des élus et habitants des lieux où les déchets insulaires seront traités.

les politiciens corses veulent plus d’autonomie :-)

La Corse se prépare à exporter ses déchets

Face à une crise chronique, les élus de l’île se replient sur l’exportation. Une solution que les nationalistes qualifiaient pourtant de « régression énorme »…

Par , à Bastia

Publié le 25/07/2018 à 16:00 | Le Point.fr
La Corse fait face depuis plusieurs annees a une crise des dechets qu'elle ne parvient pas a juguler.
La Corse fait face depuis plusieurs années à une crise des déchets qu’elle ne parvient pas à juguler.

C’est un dossier qui empuantit depuis des décennies la vie publique dans l’île. Engluée dans une crise chronique des déchets, aiguë depuis 2015, la Corse cherche des solutions tous azimuts pour faire face à la saturation annoncée de ses capacités d’enfouissement. Le 12 juin, l’intitulé du marché mis en ligne en toute discrétion par le Syndicat de valorisation des déchets de Corse (Syvadec) était très clair sur la dernière trouvaille envisagée. Le syndicat mixte, bras armé de la collectivité de Corse en matière de traitement des ordures ménagères, prépare « le traitement de l’excédent des déchets ménagers résiduels hors de Corse ». Le document, que Le Point a pu consulter, ne laisse guère de doute quant aux intentions de la collectivité : le marché, visant à exporter une partie des ordures ménagères dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, sans précision de volume, était prévu pour une durée de douze mois reconductible trois fois. Problème : pour l’heure, personne ne veut des déchets de la Corse.

Dans un communiqué diffusé le 15 juillet, le Syvadec a annoncé que l’appel d’offres s’était révélé infructueux, faute de prétendants pour acheminer et traiter les déchets de l’île sur le continent. Mais face à la menace d’une nouvelle crise qui se profile, le syndicat mixte et la collectivité de Corse ont lancé une deuxième procédure de recherche de sites de traitement hors de l’île. Une « solution de repli transitoire », prévue pour durer tout de même jusqu’à trois ans, qui a été validée en toute discrétion par le président nationaliste du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, après la nouvelle crise de mai dernier. Mais, jusqu’à présent, l’idée de l’exportation faisait partie des éventualités a priori exclues par les autonomistes au pouvoir dans l’île. D’autant plus à l’heure où ces derniers réclament plus de prérogatives auprès de l’État. En pleine négociation avec le gouvernement, les nationalistes militent en effet depuis de longs mois pour obtenir, notamment dans le cadre de la révision constitutionnelle, une « autonomie de plein droit et de plein exercice ».

Le 26 avril dernier, à l’Assemblée de Corse, en fustigeant « les décennies de lascia corre  » (le laisser-aller, NDLR) des mandatures passées sur l’épineux dossier des déchets, le patron de la région était d’ailleurs catégorique : « Une île qui a vocation à développer son autonomie, son indépendance en bien des domaines, ne peut pas exporter ses déchets de façon pérenne. »

 

Des centres d’enfouissement saturés

Nécessité faisant loi, dans ce cas d’espèce, les nationalistes s’en remettent au « pays ami », selon la formule consacrée par Jean-Guy Talamoni, le président indépendantiste de l’Assemblée de Corse, en vue de trouver un exutoire à ce dossier nauséabond qui empeste la vie politique insulaire. De droite, de gauche ou nationaliste, jusqu’à présent, aucune majorité à la tête de la région n’a été en mesure d’apporter une réponse pérenne à cette problématique.

Depuis les fermetures respectives, en juin 2015 et avril 2017, des centres d’enfouissement de Tallone (Haute-Corse) et de Vico (Corse-du-Sud), la Corse ne compte plus que deux sites, à Prunelli-di-Fiumorbo (Haute-Corse) et Viggianello (Corse-du-Sud). Elle se retrouve donc dans l’incapacité d’absorber la totalité des déchets enfouis chaque année – près de 170 000 tonnes. Dans les prochaines semaines, le centre de Viggianello aura d’ailleurs atteint la capacité maximale fixée par l’administration - 464 000 tonnes d’ordures ménagères enfouies depuis l’ouverture du site. Une fois cette limite atteinte, l’exportation d’une partie des déchets apparaît donc comme l’une des alternatives afin d’éviter de précipiter la Corse dans une nouvelle crise.

Une stratégie axée sur le tri

Une situation pour le moins embarrassante pour l’exécutif nationaliste : après avoir longtemps tiré à boulets rouges contre l’enfouissement, les autonomistes, à la tête de la région depuis décembre 2015, s’en remettent désormais à une « solution intermédiaire », fondée sur l’extension et l’ouverture de nouveaux centres d’enfouissement ! Une option loin de faire l’unanimité, tant l’opposition à ce type de structures fait rage au sein de la population qui en redoute les nuisances. En avril dernier, l’exécutif en a déjà fait les frais en se heurtant aux habitants du canton de Moltifao (Haute-Corse), où le projet bruissant d’un nouveau centre a dû être… enfoui face à la fronde populaire.

Idem, à Viggianello, où un dossier d’extension du site actuel, en cours d’instruction par les services de l’État, a été déposé par le Syvadec et la collectivité de Corse, afin de pouvoir y enfouir quelque 200 000 tonnes supplémentaires d’ordures ménagères. « Nous avons bon espoir d’obtenir cette autorisation d’augmenter les capacités administratives du site, ce qui nous permettrait de gagner du temps », souffle un proche de l’exécutif nationaliste.

« Gagner du temps », là est sans doute le pari de la majorité régionale pour tenter de mettre en œuvre « sa » stratégie attendue de longue date en matière de gestion des déchets. Basé sur le tri à la source, le plan adopté le 27 mai 2016 par l’Assemblée de Corse prévoyait dans les cinq ans une réduction des ordures ménagères à enfouir de l’ordre de 60 %. Or, bien qu’annoncé comme une « priorité » de la mandature nationaliste, ce dispositif n’a jamais été opérationnel. Il aura fallu attendre le 6 juillet dernier, lors d’une réunion de crise, pour que la collectivité de Corse, l’État et le Syvadec actent enfin une contractualisation sur trois ans avec les différents acteurs de la collecte des déchets dans l’île. Objectif : la généralisation du tri dans toute la Corse, en vue d’atteindre 60 % de tri d’ici à 2023. Une finalité ambitieuse, mais loin d’être acquise au regard des chiffres : à ce jour, la Corse valorise nettement moins ses déchets (26 %) que la moyenne des autres régions françaises (46 %).

 

 

11 juin 2018 ~ 0 Commentaire

en Indonésie, un orang-outan sauvage tente de sauver sa forêt

par Camille Hazard

Un orang-outan s'en prend à un bulldozer qui déforeste un forêt à Bornéo, en Indonésie.
Un orang-outan s’en prend à un bulldozer qui déforeste un forêt à Bornéo, en Indonésie. DR

Une association de protection des animaux a dévoilé une terrible vidéo sur laquelle on peut voir un orang-outan s’en prendre à un bulldozer.

Les images sont alarmantes. L’association International Animal Rescue (IAR) a publié une vidéo mardi sur laquelle on peut voir trois hommes abattre un arbre dans une forêt à Bornéo, en Indonésie. Sur la branche fraichement couchée au sol par un bulldozer, un orang-outan fonce vers la machine pour lui infliger un coup de patte avant de redescendre au sol. Par ce geste, on comprend que l’animal en veut à l’engin qui est en train de détruire son habitat.

150 000 orangs-outans tués à Bornéo depuis 1999

Publiée sur Twitter à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement, la vidéo avait pour but de sensibiliser les internautes au triste sort que subissent les primates en Indonésie. Sur les îles de Sumatra et de Bornéo, ils sont une espèce en «danger critique» et proche de l’extinction, d’après la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). «Cette séquence montre l’impact dévastateur de la déforestation sur l’habitat précieux de l’orang-outan», écrit l’IAR, avant de proposer aux internautes de faire un don de 6 euros pour replanter des arbres sur l’île. Les orangs-outans sont en effet victimes d’une agriculture intensive et non durable.

 

Selon une étude publiée en février dans le journal Current Biology, la population d’orangs-outans de Bornéo a diminué de moitié depuis 1999, avec la disparition de près de 150 000 singes, un phénomène largement dû à la déforestation. La chasse illégale des orangs-outans est également un facteur majeur de ce déclin.

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

Paix et Amour

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Le monde doit prendre le chemin de la paix, de l’amour et de la fraternité.

« Ceux qui aiment la paix doivent apprendre à 
s’organiser aussi efficacement que ceux qui aiment la guerre. »

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

ces arbres qui nous soignent

En lien total avec la nature, le sylvothérapeute Nicolas Laurain nous invite à une thérapie par les arbres en forêt de Bellême (Orne). Bénéfique pour l’esprit et le corps.

Publié le 11 Mai 18 à 14:01
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Le sylvothérapeute Nicolas Laurain nous invite à une thérapie par les arbres en forêt de Bellême.

Les yeux bandés, un mélange de feuilles et de branches sous nos pieds, les mains posées sur un arbre, on se laisse guider par la nature…

Reconnection au monde naturel

Une heure avant, en pleine forêt de Bellême, au carrefour des Sept-Bras à Sérigny, j’ai rencontré Nicolas Laurain, magnétiseur-sylvothérapeute en Eure-et-Loir. L’objectif : tester la sylvothérapie. Autrement dit, la thérapie par les arbres.

« Avec cette approche ludique au sein de la nature, j’accompagne les personnes à la reconnection au monde naturel et à leur être », m’explique-t-il.

En compagnie de trois autres personnes venues s’initier à cette pratique, je plonge dans la forêt, entouré par des arbres qui nous dominent. « Avec le stress quotidien, il est facile de se laisser entraîner loin de ses aspirations fondamentales », poursuit le spécialiste.

La sylvothérapie, c’est du sérieux. « Cela fait du bien de s’immerger dans la nature, dans la forêt, au contact de la végétation », souligne l’une des participantes. C’est déjà une valeur sûre. Preuve que la pratique ne peut qu’être bénéfique pour l’esprit et le corps.

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Le sylvothérapeute nous invite à nous bander les yeux.

Sens en éveil

Après quelques minutes de marche, loin des sentiers battus, Nicolas Laurain arrête le groupe à un endroit spécifique. « Nous allons commencer par des exercices importants. D’abord avec les yeux. Vous allez faire des mouvements de droite à gauche avec vos yeux, puis de haut en bas. ». Tous mes sens sont en éveil : je sens les odeurs de la forêt, j’entends les cris des oiseaux, je savoure les couleurs du paysage.

« Nous allons poursuivre avec la respiration. Vous devez bien inspirer par le nez et tout expirer en faisant attention à ce qui vous entoure. » Ici, les « tracas » du quotidien sont balayés, « vous inspirez les soucis et les expirez par terre ».

Après la respiration, l’exercice est de se tapoter sur tout le corps. Après plusieurs minutes, les pratiquants repartent en marchant et en s’imprégnant toujours un peu plus de l’environnement. « Il est très important de s’ouvrir à la fois aux sons et aux odeurs. »

Bain de forêt

Nouvelle pause. Cette fois-ci, le sylvothérapeute nous invite à nous bander les yeux. D’un vert éclatant, notre vue se résume à un noir total. Guidés par Nicolas Laurain, nous avançons, masqués, en file indienne dans la forêt, faisant attention à nos pas.

Quelques dizaines de mètres plus loin, chacun notre tour, il nous emmène vers une destination inconnue. Une fois arrivé, je me rends compte qu’en tendant les bras, je suis devant un arbre.

La sensation est étrange puisque mes yeux ne voient toujours rien. On touche l’arbre sans savoir à quoi il ressemble. « Cela s’appelle le bain de forêt, explique l’Eurélien. On est en lien total avec l’arbre. Cette médecine préventive peut être une réponse à un stress trop important, à une baisse de tension. »

Câlin à l’arbre

Chaque ambiance s’adresse à un type de profil. « Nous utiliserons un cadre avec des conifères pour une personne ayant une baisse d’énergie. Un cadre avec des feuillus pour une personne hyperactive. »

L’idée ici est de faire un câlin à l’arbre, étant donné que celui-ci possède et diffuse de l’énergie.

Une fois la séance terminée, on est revitalisés par les bienfaits de la sylvothérapie.

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J’ai testé pour vous…la sylvothérapie.

Comment joindre Nicolas Laurain ?

En forêt de Bellême et du Perche, Nicolas Laurain complète son accompagnement individuel par des stages de groupe en sylvothérapie. Il accompagne toute personne désireuse de retrouver son harmonie, sa douceur et sa force de vie.
Renseignements et inscriptions au 06 83 59 96 33 ; Facebook : nicolasmag

D’où vient la pratique ?

« Au Japon, la sylvothérapie est reconnue en tant que médecine préventive depuis 1982. On sait qu’un bain de forêt diminue la pression artérielle », explique Nicolas Laurain, magnétiseur-sylvothérapeute. La pratique jouit d’un statut officiel au Japon sous le nom local de « shinrin-yoku » ce qui se traduit par « bain de forêt ».
Comme il peut exister des bains de mer. Des études scientifiques récentes et sérieuses ont démontré les bienfaits sur la santé de simples promenades en forêt : accroissement de la « vigueur », diminution d’indicateurs de stress (anxiété, dépression, colère), renforcement de l’immunité… On voit donc que l’intelligence des arbres et leur pouvoir thérapeutique sont réels.

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Au Japon, la sylvothérapie est reconnue en tant que médecine préventive depuis 1982.

Témoignages

« L’arbre m’a raconté une histoire. Il m’a raconté son histoire même si je ne le voyais pas, j’arrivais à le comprendre rien qu’en le touchant. Il m’a rassuré. »
« Je n’avais pas envie de retirer le foulard. Je voulais rester avec lui encore longtemps. Je me sentais très bien. »
« Comme une appréhension d’enlever mes mains de l’arbre et de retirer le foulard. Il y a une différence entre ce qu’on ressent et ce qu’on voit réellement. J’avais l’appréhension de gâcher le ressenti. »
« On est en totale osmose avec la nature. Le seul bruit que l’on perçoit est celui des êtres qui vivent dans la forêt. Le calme qui règne est apaisant. On peut se reconstruire et balayer les pensées négatives de son esprit. »

 

hugo deshors

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

reforestACTION

Du 28 mai au 27 juillet 2018, Reforest’Action lance avec le soutien d’acteurs de la forêt et de la filière bois l’appel à projets national « 1 million d’arbres pour nos forêts ». Objectif : identifier des projets partout en France pour planter un million d’arbres à l’automne-hiver 2018-2019. Porteurs de projets de tout l’Hexagone, candidatez pour obtenir nos financements. Annonce des lauréats le 18 septembre prochain !

un million arbres France appel projets

L’APPEL

Les forêts françaises sont le patrimoine environnemental de nos régions : elles sont le premier puits de carbone terrestre, un vivier de 440 000 emplois pour la filière bois et également le principal foyer de biodiversité du pays. Pourtant, on plante aujourd’hui 2 fois moins d’arbres en forêt qu’en 1990. Pour adapter nos forêts au changement climatique, préserver leur biodiversité et alimenter durablement la filière bois, plantons !  Dans ce contexte, Reforest’Action lance en 2018 l’Appel « 1 million d’arbres pour nos forêts », soutenu par des acteurs majeurs de la forêt et de la filière bois françaises.

Porteurs de projets du 28 mai au 27 juillet, déposez vos dossiers pour tenter d’obtenir nos financements. Cet appel à projets est le vôtre, profitez-en !

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

Vacances

CÔTE-D’OR – ENVIRONNEMENT     Semur-en-Auxois : critiqué pour avoir coupé des arbres, l’ONF répond

 

Cyril Bigarne répond aux promeneurs et aux automobilistes qui s’interrogent sur la présence de tas de bois le long de la RD 103 F.  Photo N. B.Cyril Bigarne répond aux promeneurs et aux automobilistes qui s’interrogent sur la présence de tas de bois le long de la RD 103 F. Photo N. B.

L’Office national des forêts apporte des explications à sa récente exploitation d’une forêt communale de Semur-en-Auxois, située en bordure du lac de Pont. Celle-ci a suscité l’inquiétude de certains promeneurs.

Les 25 hectares de bois sont plantés sur la commune de Pont-et-Massène. Plus précisément entre la RD 103 F, qui mène à Allerey, un hameau de Flée, et le lac de Pont. Ils appartiennent depuis les années 2000 à la commune de Semur-en-Auxois. Son exploitation est gérée par l’Office national des forêts (ONF), désigné par l’État pour être l’unique garant des forêts communales. Au quotidien, les forestiers veillent donc à « l’entretien, au développement et au renouvellement des forêts publiques ».

Et ce serait un champ de bataille qui ne serait pas du goût des promeneurs. 

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

M. Pascal Coste

Le politique qui a lancé l’abattage massif d’arbres en Corrèze va être décoré par l’État

 

Le secrétaire d’État à la Transition écologique Sébastien Lecornu remettra demain vendredi 25 mai la croix de Chevalier de l’Ordre national du mérite à M. Pascal Coste, président du conseil départemental de la Corrèze.

M. Coste avait pourtant lancé, à l’hiver 2017, une grande campagne d’élagage des arbres en bordure des routes départementales, menaçant de mettre en demeure les propriétaires ne faisant pas ces travaux dans les délais impartis. Reporterre vous avait raconté comment cette décision départementale a abouti à l’abattage massif des arbres en bordure des routes corréziennes.

La décoration du président du conseil départemental par un membre du gouvernement représentant l’écologie paraît donc contradictoire avec les effets de sa politique sur son territoire.

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